La limitation des impacts sur l'environnement

Le SIL a choisi les meilleures technologies disponibles pour limiter au maximum l’impact du Pôle des Jamelles sur l’environnement humain et naturel :

  • activités intégralement situées dans des bâtiments confinés et désodorisés ;
  • absence de rejet liquide ;
  • émissions atmosphériques inférieures aux seuils réglementaires ;
  • mesures de contrôle et de suivi encore plus complètes que la réglementation ;
  • intégration paysagère et architecturale soignée.

Des contrôles drastiques sur l’impact environnemental

Une attention est portée en continu à l’utilisation des ressources et à l’impact du centre dans tous les domaines :

Eau : Le centre n’émet aucun rejet industriel. La consommation d’eau est réduite grâce à la réutilisation, en circuit fermé, des eaux nécessaires aux procédés industriels et à la récupération des eaux pluviales pour les besoins de l’usine.

Bruit : Toutes les activités sont réalisées dans des bâtiments fermés et insonorisés.

Environnement proche : En complément, un plan de surveillance de l’environnement est mis en place. Il inclut une surveillance de la chaîne alimentaire, des végétaux, des précipitations et de l’état des sols.

Air : L’air intérieur des bâtiments est capté et traité pour limiter les émissions d’odeurs. Le SIL a fixé des exigences d’émissions atmosphériques supérieures aux normes réglementaires, elles-mêmes extrêmement strictes.

Pour ce faire, de nombreux contrôles sont réalisés, au sein et autour du centre.

Les fumées issues de la combustion font l’objet d’un traitement sec en deux étapes. Les métaux lourds, dioxines et furannes sont ainsi totalement neutralisés.

Une fois traitées et épurées, les fumées sont évacuées par la cheminée (avec un contrôle continu).

Les résidus solides de cette étape sont collectés et dirigés vers un centre de stockage spécialisé.

La mise en place de biomarqueurs environnementaux

Le SIL fait le choix de mettre en place, au cours de la mise en service du Pôle des Jamelles, différents indicateurs biologiques environnementaux.

Parmi eux, les insectes pollinisateurs, et plus particulièrement les abeilles, constituent par exemple un indicateur fiable de l’évolution de qualité de l’environnement face à l’activité humaine, activité qui impacte directement la biodiversité végétale et donc le patrimoine génétique de l’abeille.

L’analyse des biomarqueurs* de cet insecte permet notamment de détecter et de mesurer :

  • la présence de métaux lourds, de dioxines, de pesticides dans son environnement…
  • la présence de particules collectées par les abeilles ;
  • une exposition à un stress environnemental anormal chez l’abeille.

* “Un biomarqueur est une caractéristique mesurable objectivement qui représente un indicateur des processus biologiques normaux ou pathologiques ou de réponse pharmacologique à une intervention thérapeutique.” - Définition officielle de la NIH.